La location de courte durée repose sur la mise à disposition temporaire d’un logement à des voyageurs de passage pour des séjours généralement inférieurs à 30 jours consécutifs. Ce modèle, popularisé par des plateformes tels qu’Airbnb, Booking ou Abritel, bénéficie aujourd’hui d’une demande extrêmement forte en zones touristiques ainsi que dans les métropoles où la mobilité professionnelle est élevée.
Ce mode de location repose sur deux caractéristiques clés :
Pourtant, investir dans une location Airbnb nécessite de maîtriser un cadre législatif précis, lequel devient de plus en plus contraignant. À Paris, Lyon, Bordeaux ainsi que dans des métropoles où la tension locative est forte, la mise en location d’une résidence entière nécessite généralement une autorisation de changement d’usage ainsi qu’une immatriculation spécifique du logement.
Le non‑respect de la législation entraîne des amendes extrêmement lourdes, jusqu’à 50 000 € par logement ainsi que des astreintes journalières spécifiques.



Pour atteindre une rentabilité brute comprise entre 8 % et 15 %, le choix du logement ainsi que sa localisation jouent un rôle majeur. À ce jour, quatre typologies de biens dominent le marché du meublé touristique :
Idéal pour les couples ainsi que pour les voyageurs d’affaires à la recherche d’un point de chute. Généralement peu onéreux à acquérir ainsi qu’à aménager, il bénéficie d’une occupation moyenne de 75 à 90 % en zones tendues
Adapté aux petites familles ainsi qu’aux groupes restreints, il bénéficie d’une plus grande modularité du couchage ainsi que de revenus moyens par nuit généralement supérieurs de 30 à 40 % à ceux des studios.
Particulièrement prisée en période estivale ainsi que lors des fêtes de fin d’année, elle bénéficie de prix à la nuitée élevés, généralement de 130 à 300 € selon la localisation ainsi que la capacité du bien.
Moins contraignante à mettre en place ainsi qu’à gérer, elle nécessite peu d’apport ainsi qu’une mise en location rapide. Le taux de rentabilité brute est généralement de 7 à 10 %.
| Type de Bien | Avantages | Rendement brut estimé |
|---|---|---|
| Studio | Forte demande, peu de charges | 10–15 % |
| T2 | Équilibre prix/surface | 9–12 % |
| Maison avec jardin | Attractif l’été, tarifs élevés | 8–12 % |
| Chambre privée | Investissement limité, accès facile | 7–10 % |
Il bénéficie d’un abattement forfaitaire de 50 %, applicable jusqu’à 77 700 € de revenus annuels. Simple à mettre en place ainsi qu’à déclarer, il est principalement adopté par des propriétaires ayant peu de charges ainsi que peu de besoins en amortissement du bien.
Il permet de déduire la totalité des charges ainsi que de pratiquer l’amortissement du logement ainsi que du mobilier, réduisant ainsi de manière significative le revenu imposable. Généralement adopté par des investisseurs ayant un volume de revenus supérieur ainsi que des charges importantes (prêt immobilier, travaux de rénovation, mobilier de qualité), ce régime permet généralement de neutraliser une part majeure de l’imposition pendant 5 à 10 ans.
Le statut de LMNP (Loueur en Meublé Non Professionnel) est adopté par la plupart des investisseurs réalisant moins de 23 000 € de revenus annuels ainsi qu’ayant des revenus locatifs inférieurs à leurs revenus professionnels.
Pour atteindre des revenus plus importants ainsi que pour professionnaliser l’activité, le statut de LMP (Loueur en Meublé Professionnel) devient pertinent. Ce dernier permet une intégration des revenus locatifs ainsi que des plus‑values de cession du bien à un cadre fiscal professionnel ainsi qu’une prise en compte des éventuels déficits de manière plus avantageuse.
Exemples concrets de charges déductibles :
Utiliser des logiciels tels que Hospitable ainsi que Smoobu permet d’assurer la synchronisation des disponibilités ainsi que des prix entre Airbnb, Booking ainsi qu’Abritel.
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